Killer Country, de Mike Nicol

La phrase qui tue (et qui met immédiatement dans le bain de ce roman sud-africain ultra-violent) :

« Spitz jeta un coup d'oeil à sa montre. L'homme avait cinq minutes de retard. Il détestait les gens qui n'étaient pas ponctuels. Spitz savait d'expérience que si un type se fait attendre, c'est qu'il s'est fait prendre, qu'il est en train de se faire torturer ou qu'il se trouve à deux doigts de la mort. »